Pourquoi je suis freelance

Ce n’est pas pour ça :

Je ne suis pas freelance parce que je suis asociale. Au contraire, j’aime les gens, les rencontres, faire partie d’un groupe.

Je ne suis pas freelance parce que je n’aime pas les collègues ou travailler en équipe. Au contraire, tous ceux que j’ai eus ou continue de me faire au sein de différents réseaux sont des sources d’inspiration et de connaissances extrêmement précieuses (Danny, Gary, Didier, Laurent, Dom, Katia, Manu, Yann, Cat, Venere, Raph, etc etc, si vous passez par là… ; ))

Je ne suis pas freelance parce que je n’aime pas les chefs. Au contraire, j’en ai admiré plus d’un parmi tous ceux que j’ai eus.

Je ne suis pas freelance parce que je veux travailler en pyjama. Au contraire, pour être dans un état de dynamisme et de pro-action quand j’attaque à mon poste le matin après une petite heure de sport, je suis parée de la tête aux pieds, comme vous.

Je ne suis pas freelance pour être un zombie dormant le jour et travaillant la nuit (au milieu des boîtes de pizzas et des thermos de café). Devenir indépendante ne m’a pas rendue plus matinale, mais ne m’a pas incitée à la débauche non plus.

Mais c’est pour ça :

Un affront à la routine. 12 bulletins de salaire affichant une même somme, un cumul d’heures invariable de 151, des semaines qui s’enchaînent dans une unité de lieu et de rythme… cette régularité a toujours été difficile à vivre pour moi. J’aspirais depuis longtemps à beaucoup plus d’irrégularité, quitte à perdre un certain confort (sur le plan financier on ne gagne généralement pas au change, surtout au début…).

Un air de liberté. Maîtriser l’horizon qu’on veut se créer, se sentir libre de s’octroyer des moments à soi quand on en a besoin, ne pas être bridée dans les rapports avec les clients ou partenaires (parce qu’on n’a pas tous les tenants et les aboutissants de la relation), suivre ses intuitions, se donner à fond sans attente de reconnaissance… autant de petites plumes qui me font des ailes.

Un plaisir de rendre service. Enfin, être freelance me met en contact direct avec des clients. Je suis la seule responsable de leur satisfaction ou insatisfaction. Au-delà de ma passion pour le web et pour la pure création de programmes, il y a ce sentiment fort de travailler au service direct de personnes dont j’ai pleinement conscience, qui attendent de moi un résultat, que j’ai à cœur de placer à la hauteur de leurs attentes.

(Note : Il m’arrive d’ailleurs de philosopher sur le statut de freelance (et sur d’autres choses) dans mon blog : ))